lundi 8 février 2010
Les régions qu'on aime
Je t'invite à cliquer ici pour entendre pourquoi je soutiens la liste socialiste menée par Daniel Percheron lors des prochaines élections régionales.
mercredi 2 décembre 2009
La gauche unie contre la taxation des accidentés du travail.
Pour le militant que je suis l’image est belle à voir. Toute La Gauche unie, d’Olivier Besancenot à Cécile Duflot en passant par Jean-Luc Mélenchon, Gérard Filoche et Benoît Hamon. Les représentants des principaux partis de gauche tenaient hier soir un meeting commun contre la taxation des accidentés du travail.
Le 13 Novembre l’assemblée nationale, avec le soutien du président et du gouvernement, a voté un amendement visant à soumettre à l’impôt sur le revenu les indemnités journalières versées aux victimes d’accident du travail.
Sur les 11 milliards d’euros de réduction d’impôts par an, 70% profitent aux 20% les plus aisés. La défiscalisation des heures supplémentaires coûte 4 milliards d’euros à l’Etat. Pour une économie de 150 millions d’euros, le parlement décide de taxer les indemnités des accidentés du travail. La politique menée par le gouvernement est une véritable politique de classe.
Quand les intérêts de ceux qu’elle défend sont à ce point remis en cause la gauche sait s’unir et résister. A cette gauche de passer à l’étape suivante en proposant un projet commun pour permettre une alternative en 2012.
mercredi 25 novembre 2009
Une réforme oui, un démantelement non.
La gauche, pour en finir avec le jacobinisme technocratique, a lancé la décentralisation. Nous avons ainsi permis le développement de la démocratie territoriale de proximité. Les collectivités ont mis en place des services publics performants, assurent 70% de l’investissement public et sont mieux gérées que l’Etat. Voilà les acquis de la décentralisation : plus de démocratie, plus d’efficacité.
En présentant sa réforme comme moderne et réductrice de coûts pour les français le gouvernement fait plusieurs mensonges. La suppression de la taxe professionnelle, qui anticipe la réforme, va transférer massivement de la charge fiscale des entreprises vers les ménages. Il n’y aura donc pas d’économies pour les français. La baisse des dotations accordées aux collectivités va les contraindre à remanier leurs politiques volontaristes. Il n’est pas moderne de vouloir créer une mégastructure administrative, trop éloignée des usagers et difficilement gérable.
Si une réforme s’impose, c’est pour redonner un nouveau souffle à la décentralisation, donner des moyens financier, politique et humain pour investir sur nos territoires. Modernité rime avec proximité, les élus de proximité ont une fine connaissance des enjeux locaux qui rend les actions plus efficaces. Nous souhaitons que leur rôle soit renforcé. Repenser l’organisation territoriale n’est possible qu’en organisant un grand débat démocratique : il faut un référendum sur la réforme des collectivités territoriales.


